
Je ne sais pas prkoi tu occupes mes pensées ! Ces derniers temps, je pense à toi sans doute que tu me manques trop et je ne cesse de me remémorer les dernières fois, elle l’avait senti ton adieu, elle l’avait compris presque prédis, moi je le refusais je lui disais arrête de te t’inquiéter et finalement c’était vrai… t’étais déjà plus là ! C’étais déjà fini.
Je me souviens des derniers temps ou tu débarquais à 2h du matin tu faisais tt le trajet d’Alger jusqu’à Oran juste parce que l’envie te prenait de ns voir et qu’on te manquait ton parfum glacé l’odeur froide de la cigarette et tes billets.
Je me mettais dans un coin pr te fixer t’observer, t’admirer, je cachais ma joie pr ne rien rater, comme une enfant émerveillée devant son tonton tu me subjuguais, je buvais tes paroles et tu m’envoûtais de ton charisme, j’étais hypnotisée.
Mon tonton à moi un homme un vrai ! comme on en fait plus, comme on en a rarement fait ! T’étais le nombril de la famille ksk’un cercle sans centre ? Minable k’ils sont a vouloir t’imiter.
Le vide que t’as laissé ns pèse, il ne se comblera jamais… personne n’a pu te remplacer
je te garderai tjrs ta place dans mon cœur avec un cendrier, une cartouche et un briquet et toi donne moi un peu de billets comme tu le faisais et puis repose en paix tu l’as bien mérité.



