
Je n'aimais qu'elle au monde, et vivre un jour sans elle
Me semblait un destin plus affreux que la mort.
Je me souviens pourtant qu'en cette nuit cruelle
Pour briser mon lien je fis un long effort.
Je la nommais cent fois perfide et déloyale.
Je comptais tous les maux qu'elle m'avait causé.
Hélas !au souvenir de sa beauté fatale
Quels maux et quels chagrins n'étaient pas apaisés !
Me semblait un destin plus affreux que la mort.
Je me souviens pourtant qu'en cette nuit cruelle
Pour briser mon lien je fis un long effort.
Je la nommais cent fois perfide et déloyale.
Je comptais tous les maux qu'elle m'avait causé.
Hélas !au souvenir de sa beauté fatale
Quels maux et quels chagrins n'étaient pas apaisés !
Alfred de Musset
publié par sara dans: poemes




